Défense de la culture française et de son mode de vie.

Je viens ici seulement pour exposer et défendre ce à quoi je crois et n’attaquerai jamais personne car cela ne sert finalement à rien qu’à ouvrir des polémiques stériles et il ne me reste pas de temps à perdre. D’autant que je respecte fondamentalement tous les avis car leur diversité est la principale source de richesse de l’humanité. Mais je crois profondément à ce que je vais exprimer ici sans chercher autre chose que la conservation de ma culture; et sans jamais tenter de l’imposer aux autres. Donc que ceux à qui cela déplait passent leur chemin. Je suis insensible à toute attaque.

 

Mes goûts : la culture française classique, y compris ses origines gréco-latines. Mais aussi toutes les autres cultures tant qu’elles resteraient chez elles et ne tenteraient pas de s’imposer aux autres. La diversité est certainement pour moi la plus grande richesse de l’humanité et doit être respectée, conservée et protégée à tout prix.

Je déteste, mais cela n’engage que moi  : le football, la télé actuelle, la mauvaise foi et la manipulation des foules.

Je commence aussi à détester les « -ismes » de tous bords et de toutes confessions tant ils servent à cette dangereuse manipulation de cette même foule.

Enfin j’abhore le mondialisme marchand qui conduit à un nivellement par le bas en poussant à la destruction des ciltures pour uniformiser la consommation.

Les dangers pour notre culture :

  • L’islamisation rampante qui conduirait à la destruction de toute culture avec, en prime un retour à un moyen-âge inculte par la charia.
  • la mondialisation avec l’envahissement de la langue anglaise qui sort de plus en plus de la simple langue du commerce mondial pour inonder le culturel. Suivez l’argent !
  • La mainmise sur l’UE par une Allemagne revancharde et conquérante ; mais ce semble la moins grave tant nos intérêts économiques sont liés ; il nous suffit d’avoir des dirigeants courageux aidés de très bons négociateurs (récupérer Talleyrand)

L’espoir : Il est parfaitement illusoire de penser qu’un bonheur universel soit le meilleur avenir pour l’humanité. Elle n’est pas construite pour cela et une félicité conduirait à sa destruction certaine par un ennui profond et un manque de but idéalisé à atteindre.

Alors quoi : disons des règles de jeu qui limitent les trop grands abus. Mais la planète elle-même, quand elle secoue sa carcasse, se préoccupe bien peu de ses occupants. Donc les limites sont bien évidentes. Il reste à limiter les dégâts. Par exemple définir des zones bien isolée où les « va-t-en-guerre » pourraient joyeusement s’étriper sans trop de risque pour les autres. Les déserts me semblent appropriés.

J’ai très longtemps détesté les positions et les déclarations du fondateur du Front National. Lui parti ou expulsé, ce partit m’a semblé sans odeur ni saveur. Ce n’est que récemment, en fait pour tenter de comprendre les enjeux et donc les positions ou les programmes des différents candidats dont j’ai fait tout le tour, que j’ai examiné les positions et propositions de Marine Le Pen.

Mais, plus important encore, j’ai essayé de comprendre la capacité de tous les candidats à tenir leurs positions s’ils étaient élus. Puis j’ai vite éliminé les « guignols » qui faisaient des propositions alléchantes mais irréalistes, et les insignifiants qui, en gros, ne représentent qu’eux-mêmes et des idées générales intellectuellement satisfaisantes mais ayant une probabilité certaine de rester dans les limbes des doux rêveurs, quoi qu’en disent les « informations ».

Alors voici :

La Gauche, morcelée qui ayant touché au pouvoir et ayant très largement vidé les caisses de l’état et même bien au-delà, semble tout faire pour perdre le pouvoir tout en tentant de rester crédible pour ne pas oblitérer l’avenir probablement quand même lointain en terme de vie humaine. Le représentant de l’extrême gauche, grand bateleur non dénué de qualités d’orateur nous propose un programma qui nous conduirait rapidement à un régime de style « Nord-Coréen » qui ne me précipite pas dans l’allégresse.

Cette gauche a quand même émis un drone, issu de nulle part et n’existant que par un tabassage médiatique de grande envergure. Il semblerait toutefois que l’étiquette de « gauche » soit un peu abusive ; par contre celle de « mondialiste » semble tout-à-fait appropriée. Suivez le circuit de l’argent, nerf de la guerre ! Et sa conséquence en tapage médiatique outrancier.

La Droite dite « classique » qui est l’objet d’un harcèlement médiatico-judiciaire de bon aloi mais qui dupe de moins en moins le bon peuple, du moins sa partie encore éveillée, tant son utilisation est éculée.  Par contre j’ai, au vu de son long passé politique, de terribles doutes sur sa capacité à réagir aux pressions tant politicardes que financière.

Donc me direz-vous il ne reste que le saut dans l’inconnu. Et là mon passé économiste m’interpelle. J’ai examiné sans aucun ostracisme et même avec un détachement frôlant la bienveillance les « chiffrages » des sorties de l’euro et même de l’UE. A la charge les arguments des défenseurs du « statut quo » ne sont pas insignifiants mais ont toutefois le défaut d’être seulement à la charge, donc malhonnêtes. Les arguments et chiffrages des partisans d’une sortie semblent plus équilibrés mais bien difficilement vérifiables tant ils dépendent des positions incontrôlables des adversaires internationaux de cette décision. La seule limite que je vois est dans une certaine volonté pour ces mêmes multinationaux  de ne pas trop risquer de perdre un « marché » de 65 millions de consommateurs ayant encore quelques moyens financiers.  On doit pouvoir donc tabler sur leur vision réaliste d’une réalité déplaisante ; mais ayant l’habitude  de faire bonne figure devant une forme d’adversité, ils chercheraient très probablement comment tourner à leur avantage cette nouvelle donne. Et puis la concurrence internationale ferait le reste ; par exemple pour le pétrole.  Un marché reste un marché et garder des stocks n’est pas LA solution.

Ensuite à chacun de se faire une idée, entre une lente approche d’une mort économique conduisant à une ruine certaine et le coup de talon salvateur mais douloureux qui propulse vers la surface et l’oxygène. Test de niveau de décadence, les anglais ont montré un chemin, les américains aussi. Sommes-nous plus « vieux » qu’eux ?

Mais une série de « bonnes » mesurent peuvent en limiter les effets ! Que faut-il ? Tout d’abord une bonne gestion et c’est très difficile et compliqué ; j’en ferais   une prochaine étude.

Il faut aussi faire revenir les « sous » partis vers des cieux plus cléments : donc un geste « fort » : supprimer l’ISF sans conditions, car même sans être investi cette monnaie donnera du tonus à nos banques, après leur réforme.

Autre sujet à développer. Et, simultanément, revenir immédiatement à une culture française unique dans nos écoles et dans nos « médias » qui ressemblent aux écuries d’Augias : pensée unique et incompétence sont actuellement les meilleurs moyens pour entrer dans ce circuit. Donc à changer d’urgence. Et, ainsi que l’affirmait le très regretté Pierre Dac : « ce n’est pas parce que l’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule »  est la meilleure description de nos medias actuels.

Enfin très largement dégraisser l’état de tout ce qui n’est pas « régalien » dans sa forme la plus limitée ; et, parallèlement, supprimer et alléger les très nombreuses « normes » qui paralysent nos petites et moyennes entreprises.

Ceci me semble un bon début.

Je suis donc et de manière non exhaustive : Raciste, xénophobe, antisémite, antimusulman, beauf car souverainiste et  très probablement pédophile ; j’en passe et des meilleurs.

OUI, mais à mon âge, tout cela ne sont que des doux rêves que ma déliquescences physique m’empêche de pratiquer virilement !  Alors reste le délit d’opinions pour refus de la « pensée unique » qui est passible d’une mort sociale dont je me contrefiche puisque je n’espère plus rien de cette forme de société. Aurons-nous le courage de la changer ?

Le 01/03/2017